Catégorie : Intérim

  • Comprendre sa fiche de paie : on vous dit tout !

    Comprendre sa fiche de paie : on vous dit tout !

    Chaque mois, votre employeur vous remet une fiche de paie. Vous y jetez un œil rapide, vous vérifiez que le montant est à peu près celui attendu… puis vous l’archivez. Et pourtant, ce document contient des informations essentielles sur vos droits, votre protection sociale et votre situation professionnelle. Savoir le lire, c’est savoir où va votre argent mais aussi comment vous êtes protégé. Décryptage.

    La fiche de paie, un document encadré… mais parfois difficile à lire

    Toutes les fiches de paie respectent une structure bien définie. En haut, on trouve vos informations personnelles (nom, poste, numéro de sécurité sociale), celles de votre employeur (raison sociale, adresse, SIRET), et les données liées à la période concernée (dates, temps de travail, nature du contrat…).

    Dès cette première partie, vérifiez que tout est correct : une erreur peut impacter vos droits ou vos cotisations.

    Le salaire brut, point de départ de tout calcul

    Votre salaire brut est la première somme importante. Il correspond à la rémunération avant déductions. Il peut inclure :

    • Le salaire de base, calculé selon votre contrat
    • Des primes éventuelles (ancienneté, performance, etc.)
    • Des heures supplémentaires
    • D’autres indemnités (repas, transport, etc.)

    C’est ce montant brut qui sert de base pour le calcul des cotisations sociales.

    Cotisations sociales : à quoi servent-elles ?

    Vous remarquerez de nombreuses lignes de retenues sous forme de pourcentages ou de montants : ce sont les cotisations salariales. Même si elles réduisent votre salaire net, elles financent des droits essentiels :

    • L’assurance maladie
    • L’assurance chômage
    • La retraite (de base et complémentaire)
    • Les accidents du travail
    • La contribution à la formation professionnelle
    • La CSG/CRDS (contribution sociale généralisée)

    Ces cotisations sont versées aux organismes sociaux et ouvrent vos droits à la sécurité sociale, à l’assurance chômage, ou encore à la retraite.

    Salaire net, net imposable, net social : comprendre les différences

    Trois lignes peuvent prêter à confusion mais ont des rôles bien distincts :

    • Le net à payer : c’est ce que vous recevez réellement sur votre compte.
    • Le net imposable : il sert de base au calcul de votre impôt sur le revenu. Il peut inclure certains éléments non visibles dans le net à payer.
    • Le net social : obligatoire depuis 2023, il sert notamment au calcul de prestations comme la prime d’activité. Il reflète votre revenu social réel, plus proche du quotidien.
    • Enfin, si vous êtes imposable, votre fiche de paie mentionne le montant prélevé directement via le prélèvement à la source.

    Prendre l’habitude de vérifier sa fiche de paie

    Il est important de consulter votre bulletin chaque mois, même si vous êtes en CDI ou en poste depuis longtemps. Quelques points à surveiller :

    • Le nombre d’heures payées (et supplémentaires le cas échéant)
    • Le taux horaire ou le salaire mensuel
    • Les éventuelles primes promises ou prévues
    • Le taux de prélèvement à la source
    • Les montants de congés payés ou RTT, s’ils apparaissent
    • Les absences, arrêts maladie ou jours fériés

    Un oubli ou une erreur peut parfois passer inaperçu plusieurs mois, et rendre une régularisation plus complexe par la suite.

    Un document à conserver, et à comprendre

    Votre fiche de paie n’est pas seulement un justificatif de paiement : elle est la preuve de votre activité, elle conditionne vos droits à la retraite, au chômage ou à certaines aides. Elle peut aussi être demandée pour louer un logement, obtenir un prêt ou faire valoir vos droits.

    Il est donc essentiel de la lire, de la comprendre et de la conserver au moins 5 ans.

    Comprendre sa fiche de paie, c’est mieux comprendre son travail, ses droits, sa rémunération. C’est aussi se donner les moyens de réagir en cas d’erreur, d’anticiper ses démarches administratives, ou simplement de mieux suivre son évolution professionnelle.

    Si certaines lignes restent floues, n’hésitez pas à vous tourner vers le service RH de votre entreprise, votre gestionnaire de paie ou un conseiller spécialisé. Mieux informé, vous êtes aussi mieux protégé.

  • Intérim en France – Le droit au chômage

    Intérim en France – Le droit au chômage

    Dans notre série « L’intérim en France », découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce contrat particulier ! Aujourd’hui, zoom sur le droit au chômage d’un intérimaire !

    Dans quel cas un intérimaire peut-il prétendre aux indemnités chômage ?

    Pour pouvoir prétendre aux indemnités chômage, un intérimaire doit avoir travaillé 130 jours ou 910 heures (l’équivalent de 6 mois) au cours des 24 derniers mois s’il a moins de 55 ans. S’il a 55 ans ou plus à la date de fin de son dernier contrat de travail, il doit avoir travaillé 910 heures au cours des 36 derniers mois.

    Par la suite, un intérimaire doit maintenir son inscription à France Travail chaque mois, même s’il a travaillé. France Travail déduira alors son salaire des indemnités versées, et ses droits au chômage seront ainsi rechargés.

    Ce système est particulièrement adapté aux parcours discontinus des intérimaires, qui alternent périodes de mission et périodes sans activité. Il offre une sécurité financière entre deux contrats et permet de mieux gérer les transitions professionnelles.

    Attention : pour que vos droits soient bien pris en compte, veillez à conserver tous vos bulletins de salaire et attestations employeur. En cas de doute, n’hésitez pas à solliciter votre agence d’intérim ou un conseiller France Travail.

    Dans notre série L’intérim en France

  • Comment se préparer à une mission d’intérim ?

    Comment se préparer à une mission d’intérim ?

    Se préparer à une mission d’intérim est une démarche essentielle pour transformer une opportunité temporaire en expérience professionnelle enrichissante.

    L’intérim ne se limite pas à un contrat court : c’est une porte ouverte vers de nouvelles compétences, de nouveaux environnements et parfois même une carrière. Pour réussir pleinement, il est crucial d’anticiper, de s’organiser et d’adopter une posture professionnelle dès le départ. Voici les 5 étapes clés pour aborder votre mission avec sérénité et efficacité.

    1. S’informer précisément sur la mission

    Avant même de penser à votre tenue ou à votre trajet, prenez le temps de comprendre en détail ce qu’on attend de vous. Cela commence dès le premier échange avec votre agence.

    Demandez en amont des informations précises : intitulé du poste, lieu de travail, horaires, nature des tâches, matériel à prévoir, consignes de sécurité éventuelles. Si l’entreprise est nouvelle pour vous, n’hésitez pas à effectuer une rapide recherche en ligne pour mieux cerner son activité, sa culture et son organisation.

    2. Anticiper les aspects pratiques

    La réussite d’une mission repose souvent sur des détails logistiques. La veille de votre première journée, préparez tout ce qui peut vous faire gagner du temps et vous éviter du stress : vêtements appropriés, éventuels équipements de protection, carte d’identité, déjeuner si nécessaire.

    Il est également recommandé de repérer à l’avance votre itinéraire. Savoir combien de temps vous mettez pour vous rendre sur place vous permet de prévoir une marge et d’éviter les imprévus. En intérim, la ponctualité est souvent perçue comme un marqueur de fiabilité.

    Outre ces questions logistiques, votre savoir-être fera la différence. Adopter une posture professionnelle dès le départ, se montrer attentif, respectueux, et ouvert aux consignes, c’est déjà poser les bases d’une mission réussie.

    3. Faire bonne impression dès le premier jour

    Les premières heures de mission sont souvent décisives. Vous êtes observé, évalué, parfois comparé à d’autres intérimaires passés avant vous. Il ne s’agit pas de se mettre la pression inutilement, mais simplement de rester conscient que vos comportements initiaux vont influencer la suite.

    Soyez à l’heure, montrez votre motivation, écoutez avec attention les consignes de sécurité ou les explications sur les procédures. Si quelque chose n’est pas clair, n’hésitez pas à poser une question. Il vaut mieux demander une précision que commettre une erreur.

    L’attitude compte tout autant que la compétence. Être poli, respectueux, et volontaire est souvent remarqué très vite. Les employeurs apprécient les profils fiables, même lorsqu’ils découvrent le métier.

    Si la mission dure plusieurs jours, prenez soin de rester constant dans vos efforts. Une bonne impression ne doit pas s’estomper dès le lendemain.

    4. Savoir communiquer avec son agence

    Votre agence CRIT est votre point d’appui tout au long de la mission. Elle vous a orienté vers le poste, connaît les attentes du client, et peut vous aider à résoudre d’éventuelles difficultés.

    Si un problème survient (retard, imprévu personnel, besoin d’éclaircissement), informez-la rapidement. Une absence de communication peut impacter votre crédibilité et compliquer votre retour sur d’autres missions.

    À l’inverse, une bonne relation avec votre agence facilite le suivi et peut même vous donner accès à des propositions de mission plus longues ou plus qualifiées. Garder un contact régulier, même informel, est une bonne pratique sur le long terme.

    5. Capitaliser sur l’expérience acquise

    Une mission d’intérim ne se résume pas à une date de début et une date de fin. Elle constitue une ligne de plus sur votre CV, un apprentissage supplémentaire, une nouvelle preuve de vos capacités.

    Qu’elle ait duré un jour ou un mois, elle vous a permis d’évoluer dans un environnement, d’appliquer ou d’acquérir des compétences, d’observer un mode de fonctionnement professionnel.

    Prenez quelques minutes pour faire un petit bilan personnel : quelles tâches avez-vous effectuées ? Quelles compétences techniques ou relationnelles avez-vous mobilisées ? Y a-t-il eu des remarques positives ? Des axes d’amélioration identifiés ?

    Mettre à jour votre CV immédiatement après la mission vous évite d’oublier des éléments importants, et vous permet de mieux valoriser votre profil lors de la prochaine opportunité.

    Réussir une mission d’intérim ne dépend pas uniquement de vos compétences. C’est une question d’attitude, d’organisation et d’adaptabilité. En suivant ces cinq étapes, vous gagnez en confiance, en efficacité, et vous renforcez votre image de professionnel(le) fiable et investi(e).

    Chaque mission est une porte d’entrée vers d’autres expériences. À vous de l’ouvrir avec sérieux, préparation… et ambition.

  • Intérim en France – Le droit aux congés

    Intérim en France – Le droit aux congés

    Dans notre série « L’intérim en France », découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce contrat particulier ! Aujourd’hui, zoom sur le droit aux congés d’un intérimaire !

    Droit aux congés en intérim : quels repos sont prévus ?

    Un intérimaire peut prétendre à 2 types de congés :

    • Les RTT : Un intérimaire délégué chez une entreprise utilisatrice bénéficie du même accord de réduction du temps de travail (RTT) que les salariés de cette entreprise utilisatrice, si cet accord prévoit des jours de repos en compensation d’un temps de travail hebdomadaire supérieur à 35 heures. Si toutefois il décide de ne pas bénéficier de ces jours de RTT, il reçoit, à la fin de sa mission, une indemnité compensatrice.
    • Les congés payés : si l’intérimaire ne les pose pas, il reçoit alors, en fin de mission, une indemnité compensatrice de congés payés (ICCP) équivalant à 10% du salaire brut.

    Dans notre série L’intérim en France

  • Intérim en France – La rémunération de l’intérimaire

    Intérim en France – La rémunération de l’intérimaire

    Dans notre série « L’intérim en France », découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce contrat particulier ! Aujourd’hui, zoom sur la rémunération d’un intérimaire !Comme nous l’avons vu dans notre premier article sur l’intérim en France, la rémunération d’un intérimaire est assurée par une Entreprise de Travail Temporaire. Cette rémunération doit être égale à celle du salarié de qualification professionnelle équivalente occupant le même poste dans l’entreprise utilisatrice. C’est ce que l’on appelle l’égalité de traitement. Cette égalité de traitement est instaurée par la branche de l’intérim en France. C’est également, aujourd’hui, la norme européenne. Elle s’étend également aux avantages dont bénéficient les salariés de l’entreprise utilisatrice : titres-restaurant, restaurant d’entreprise, etc.

    Rémunération d’un intérimaire : et pour les primes ?

    Pour ce qui est des primes de participation et des primes d’intéressement, un intérimaire bénéficiera de ce qui a été mis en place par son employeur : l’entreprise de travail temporaire. Le fonctionnement est le même pour tout ce qui touche au comité d’entreprise (CE).

    Dans notre série L’intérim en France

  • Comment réussir sa rentrée en intérim avec Crit ?

    Comment réussir sa rentrée en intérim avec Crit ?

    Après une pause estivale bien méritée, reprendre le rythme n’est pas toujours évident. Que vous ayez profité de l’été pour lever le pied, voyager ou simplement souffler, la rentrée marque souvent un tournant. Chez CRIT, on considère ce moment comme une belle opportunité : celle de redéfinir ses priorités, de relancer ses projets professionnels, et pourquoi pas, de se lancer dans une nouvelle mission en intérim. Alors, comment aborder cette période sereinement ?

    Voici nos conseils concrets pour faire de cette rentrée un véritable tremplin.

    Reprendre ses marques en douceur

    Pas besoin de repartir à 100 à l’heure pour réussir sa rentrée. L’essentiel, c’est de retrouver progressivement son équilibre. Pour cela, quelques habitudes simples peuvent faire la différence : réinstaurer des horaires réguliers, réorganiser ses journées, et surtout, s’accorder du temps pour se réadapter à un rythme plus soutenu. Reprendre confiance en ses capacités passe aussi par de petites actions du quotidien.

    Chez CRIT, on recommande par exemple de planifier sa semaine. Cela aide à se projeter, tout en gardant de la flexibilité pour ajuster son emploi du temps au fil des jours.

    Relancer sa recherche de mission au bon moment

    La rentrée est un moment stratégique pour trouver une mission. Beaucoup d’entreprises relancent leur activité dès le mois de septembre, notamment dans les secteurs comme la logistique, l’industrie, le BTP ou le tertiaire. C’est donc le bon moment pour remettre à jour son CV, contacter son agence CRIT et consulter régulièrement les offres d’emploi en ligne.

    Réussir sa rentrée passe avant tout par un CV actualisé, quelques échanges avec votre chargé(e) de recrutement en agence, et un œil régulier sur crit-job.com. Ces actions peuvent suffire à décrocher une nouvelle mission rapidement.

    Tirer parti de ses expériences estivales

    Même une courte mission d’été peut être un véritable atout pour réussir sa rentrée. Elle reflète votre dynamisme, votre capacité d’adaptation et votre motivation. Chaque expérience, aussi brève soit-elle, mérite d’être valorisée dans votre parcours professionnel.

    Chez CRIT, on encourage chaque intérimaire à capitaliser sur ses acquis. Une mission saisonnière peut parfois ouvrir la porte à un contrat plus long, voire à un CDI. Pensez à bien l’intégrer dans votre CV et à en parler lors de vos échanges en agence.

    Et si c’était le bon moment pour changer ?

    La rentrée peut aussi être l’occasion de se réinventer. Vous avez envie de changer de secteur ? De déménager ? De revoir votre rythme de vie ? L’intérim est un excellent levier pour tester de nouvelles choses sans s’enfermer dans une routine. Vous pouvez explorer différents métiers, découvrir de nouveaux environnements et affiner vos envies.

    Nos équipes sont là pour vous guider. À chaque étape, vous pouvez compter sur nos agences pour vous écouter, vous conseiller, et vous aider à construire un projet professionnel à votre image.

    Réussir sa rentrée, et après ?

    La rentrée ne doit pas être source de stress, mais une chance de vous repositionner et de repartir sur des bases solides. En retrouvant un rythme adapté, en relançant votre recherche avec les bons outils, en valorisant vos expériences et en osant de nouvelles directions, vous avez toutes les cartes en main pour faire de cette rentrée une réussite.

    Et si vous commenciez par jeter un œil aux offres de mission près de chez vous sur crit-job.com ? Nos chargé(e)s de recrutement vous y attendent.

  • Intérim en France – La durée d’une mission

    Intérim en France – La durée d’une mission

    Dans notre série « L’intérim en France », découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce contrat particulier ! Aujourd’hui, zoom sur la durée légale d’un contrat de travail temporaire !Fait propre à l’intérim, un contrat de mission n’a pas de durée minimale. Certaines missions ne durent que quelques heures. Toutefois, il y a bien une durée maximale, qui est fixée en fonction des critères de la mission. Ainsi, le Contrat de Travail Temporaire ne peut excéder 18 mois, sauf exceptions légales comme dans le cas d’une mission exécutée à l’étranger ou en cas d’une commande exceptionnelle à l’export (il peut ainsi être fixé à 24 mois).

    Le terme de la mission peut être avancé ou reporté dans la limite de 1 jour pour 5 jours de travail :

    • Dans tous les cas, la durée prévue du contrat d’intérim ne peut être réduite de plus de 10 jours.
    • En cas de prolongement, le contrat d’intérim est renouvelable 2 fois par avenant au contrat de mission, dans la limite totale de 18 mois maximum.

    Dans notre série L’intérim en France

  • L’intérim en France, c’est quoi ?

    L’intérim en France, c’est quoi ?

    Dans notre série « L’intérim en France », découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce contrat particulier ! Aujourd’hui, zoom sur le concept même d’intérim !

    Qu’est-ce que l’intérim ?

    Fait intéressant, « intérim » est un nom commun directement issu du latin, et qui signifie « pendant ce temps-là ».

    L’opération de travail intérimaire, que l’on appelle simplement « intérim » ou encore « travail temporaire », consiste à mettre à disposition provisoire d’entreprises clientes (ou entreprises utilisatrices) des salariés, qualifiés ou non. Ces derniers sont embauchés et perçoivent leur rémunération d’une Entreprise de Travail Temporaire (comme par exemple Crit).

    La mise à disposition d’un intérimaire se caractérise donc par une relation triangulaire, ou tripartite, entre l’entreprise utilisatrice, l’entreprise de travail temporaire et le salarié. Deux contrats sont ainsi conclus :

    • Un contrat de mise à disposition (entre l’entreprise de travail temporaire et l’entreprise utilisatrice) ;
    • Et un contrat de mission (entre l’entreprise de travail temporaire et le salarié) ;
    • Aucune relation contractuelle ne lie le salarié et l’entreprise utilisatrice.

    Qui peut y avoir recours ?

    La loi autorise le recours à l’intérim dans des cas précis :

    • Dans le cas du remplacement d’un salarié absent ;
    • Dans le cas d’un accroissement temporaire de l’activité de l’entreprise utilisatrice ;
    • Dans le cadre d’un besoin saisonnier ;
    • Dans le cadre d’une mission d’insertion professionnelle, pour favoriser le recrutement de personnes sans emploi.

    Ce recours doit donc pallier à un besoin ponctuel de l’entreprise utilisatrice, dans le cadre d’une mission précisément définie. Il ne peut pas avoir pour objet de pourvoir durablement un emploi lié à l’activité durable et permanente exercée au sein de l’entreprise utilisatrice.

    Par exemple, la loi interdit le recours à l’intérim dans cas suivants :

    • Dans le cas du remplacement d’un salarié en grève ;
    • Dans le cadre de la réalisation d’une mission de travaux dangereux ;
    • Dans le cadre du remplacement d’un salarié, dans les 6 mois suivant son licenciement pour motif économique.

    Dans notre série L’intérim en France

  • Encourager l’emploi des séniors

    Encourager l’emploi des séniors

    Aujourd’hui Patricia PASQUIN, Responsable de notre agence Crit Altkirch, revient sur son projet sur l’emploi des seniors.

    Quel est le thème de votre projet, et pourquoi avoir choisi ce thème ? 

    Le travail des séniors est un sujet sociétal délicat qui génère parfois des situations professionnelles et personnelles très compliquées. En effet, passés 50 ans, les séniors rencontrent de véritablement freins lors de leur recherche d’emploi et nous avons été sensibles à ces problématiques.

    En tant qu’experts du recrutement, notre rôle est de les accompagner auprès de nos clients/prospects afin qu’ils se stabilisent professionnellement et également personnellement.

    Quel est votre état d’avancement sur le projet ? 

    Nous faisons régulièrement des job dating avec le pôle emploi sur ces critères. Nous intervenons également auprès d’Euro formation qui gère un public de demandeurs d’emploi seniors.

    Quelles sont vos réussites et vos victoires jusqu’à maintenant, concernant votre projet ? 

    Deux entreprises clientes font appel régulièrement à nos retraités pour des missions ponctuelles et de courtes durées. Nous avons quasi 10 % de notre effectif qui est âgé de + de 55 ans dont 5 sont très proches de la retraite.

    L’embauche d’un de nos seniors de 62 ans a vraiment été une réelle réussite pour nous tous.

    Quels sont vos objectifs finaux, concernant votre projet ? 

    Nos ambitions sont de mettre au travail un maximum de seniors, mais également de rendre nos clients sensibles sur ce sujet et sur tous les avantages bénéfiques à employer un senior.

  • L’attestation France Travail, encore nécessaire ?

    L’attestation France Travail, encore nécessaire ?

    En fin de mission, je dois mettre à jour ma situation auprès du pôle emploi afin de permettre l’actualisation de mon dossier.

    « Comment mes salaires sont-ils déclarés à France Travail pour l’actualisation de ma situation ?

    L’attestation France Travail n’est plus nécessaire

    La communication de l’attestation France Travail ou de vos bulletins de paie n’est pas nécessaire pour actualiser votre situation.

    Crit déclare pour vous via la DSN

    Depuis quelques années déjà chaque entreprise déclare mensuellement les éléments de rémunérations de ses collaborateurs via un flux informatique nommé DSN (Déclaration Sociale Nominative).

    C’est cette déclaration dématérialisée qui permettra à votre centre Pôle Emploi d’actualiser et calculer vos droits.

    Votre centre France Travail informé

    Une communication en ce sens vient d’être adressée à l’ensemble du réseau France Travail et il ne sera plus justifié pour aucun centre de vous réclamer cette attestation ou vos derniers bulletins de paie pour actualiser votre situation.

    Il convient pour eux d’attendre la transmission des informations des missions via la DSN mensuelle.

    Cette DSN, nous vous l’assurons, est traitée et adressée dans les temps impartis, chaque mois par nos services.

    Une actualisation sur Francetravail.fr dans la rubrique Vos droits et démarches-Actualisation mensuelle

    En parallèle vous avez la possibilité d’actualiser votre situation directement sur le site France Travail.

    En vous aidant de votre espace Crit et en enregistrant vos données du mois, vous pourrez ainsi bénéficier d’une avance de paiement de 80% du montant de l’allocation, sur la base de ces pré-déclaratifs.

    Les informations transmises par Crit dans la DSN mensuelle, chaque début de mois, permettront de régulariser le montant de votre allocation.

    Un calendrier de paiement et d’actualisation dédié

    En cliquant sur le bouton ci-dessous, vous aurez accès aux périodes à partir desquelles vous pouvez vous actualiser sur le site France Travail et ainsi procéder à une demande d’avance sur le montant final de votre allocation.