Catégorie : Actualité

  • Fiche métier Transport : Conducteur de bus H/F

    Fiche métier Transport : Conducteur de bus H/F

    Avec Crit, prenez le volant de votre avenir. Le secteur du transport est en constante évolution et offre une multitude de missions : de la livraison locale au transport longue distance en passant par le transport de voyageurs. Que vous soyez passionnée par la route ou par le contact client, nous avons le post qu’il vous faut. Aujourd’hui, découvrons le métier de Conducteur de bus

    Le rôle d’un(e) Conducteur de bus H/F

    Le conducteur de bus, également appelé chauffeur de bus ou de car est un acteur clé de la mobilité urbaine et interurbaine. Il assure le transport en commun de passagers, en veillant à leur sécurité et à leur confort tout au long du trajet. Il est le garant du respect des horaires et des itinéraires, tout en s’adaptant aux aléas de la circulation.

    Les missions d’un(e) Conducteur de bus H/F

    • Assurer la conduite du bus en respectant le code, les règles et les impératifs de temps.
    • Accueillir les passagers, les renseigner sur les itinéraires et les tarifs, et veilleur à leur confort.
    • Vendre, contrôler les titres de transport et gérer la caisse.
    • Assurer la sécurité des passagers à bord et gérer les situations d’urgence
    • Effectuer les vérifications de base du véhicule et signaler tout dysfonctionnement
    • Maintenant la propreté du bus

    Les compétences d’un(e) Conducteur de bus H/F

    • Savoir conduire un véhicule respectant le confort des passagers
    • Connaître et respecter le code de la route
    • Connaître et respecter les consignes de sécurité liées au véhicule
    • Savoir utiliser des dispositifs électroniques embarqués et liés au véhicule
    • Savoir gérer son temps, respecter les itinéraires et les horaires
    • Bon état physique général

    Formations pour devenir un(e) Conducteur de bus H/F

    Pour devenir Conducteur de bus, le permis D est indispensable mais non suffisant, il faut au moins l’un des diplômes ou qualifications suivants :

    • FIMO (formation initiale minimum obligatoire) ou FCO voyageurs (formation continue obligatoire)
    • CAP Agent d’accueil et de conduite routière, transport de voyageurs
    • BAC PRO Exploitation des transports
    • CEP (certificat de formation professionnelle) Conducteur routier, option voyageurs
    • Il est aussi nécessaire de posséder une attestation d’initiation aux secours

    Salaire et évolutions de carrière d’un(e) Conducteur de bus H/F

    Le salaire d’un conducteur de bus est en moyenne de 2 300 euros bruts par mois.

    Les autres appellations…

    Le Conducteur de bus peut également être désigné comme :

    • Conducteur-receveur
    • Conducteur de transport en commun
    • Chauffeur de car
  • Comment prévenir les risques en entreprise ?

    Comment prévenir les risques en entreprise ?

    Découvrez l’interview de Hadel CHALGHOUMI, Ressource Manager qui explique comment la présence quotidienne de Crit Inside sur le site industriel d’un client dans le domaine des télécommunications aide à la prévention des risques. Avec une équipe moyenne de 251 ETP par semaine en 2024,  Crit Inside participe activement à l’amélioration des conditions de travail des collaborateurs.

    1. Peux-tu nous présenter ton client en quelques mots  ?

    Nous sommes en Inside sur un site industriel. Nous avions en 2023 environ 227 ETP en moyenne par semaine sur le site. En 2024, nous sommes actuellement à 251 ETP en moyenne par semaine.

    Notre client intervient dans le domaine de la télécommunication. En effet, il met en place des solutions de déploiements de câble sous-marin pour des nouveaux réseaux ou la modernisation des réseaux existants.

    En Inside, nous intervenons sur le recrutement des agents de fabrication, de la logistique, de la maintenance ou bien encore des fonctions supports.

    2. En quoi être présent sur site au quotidien t’aide dans l’animation de la prévention des risques ?

    Un plan de prévention et d’animation a été mis en place avec notre client.

    Cela nous permet d’échanger avec le client et le personnel en poste. Sur le volet Sécurité, nous circulons sur le site. Nous faisons quotidiennement des tours de terrain pour échanger avec notre personnel, les chefs d’équipe et les responsables de secteurs. Nous gagnons également en réactivité pour intervenir lorsqu’un évènement intervient (sécurité, AT,  disciplinaire)

    Nous profitons de ce temps pour faire des causeries sécurité, des bilans de missions, et des observations en milieu de travail.

    3. Peux-tu nous donner des exemples d’actions concrètes que tu mènes ?

    En plus des tours de terrain réguliers, nous organisons des évènements comme : le FASTTRUCK ou la semaine sécurité.

    Nous avons personnalisé un quizz en reprenant les bases fournies par le client, qui nous soutient dans nos actions de sécurité.

    Nous faisons évoluer notre personnel embauché en CDI-Intérimaire en leur faisant passer une formation ambassadeurs sécurité. Ils sont en quelque sorte notre relai sur le terrain et viennent interagir sur le volet sécurité avec le personnel en poste.

    Nous avons également suivi notre client dans sa démarche d’amélioration en proposant une nouvelle gamme de chaussures plus adaptées aux postes et aussi des protections auditives moulées.

    4. Quelles sont les résultats ?

    Le principal résultat est la baisse significative de nos arrêts de travail. Ils sont divisés par 3 ! En connaissant mieux les postes de travail, on peut mieux orienter nos communications et nos sensibilisations. Ça se ressent aussi dans le recrutement.  Le turnover est fortement limité et stable. L’Inside est aussi fortement apprécié par nos intérimaires, on est sur place avec eux, dès qu’ils ont un sujet à voir avec nous, c’est un confort pour eux de nous trouver sur le site. Le fait d’être sur le site, nous permet « d’intervenir » rapidement pour anticiper des demandes :

    • de personnel
    • du disciplinaire
    • la gestion des absences,
    • la gestion des actions au quotidien (changement d’équipe, gestion des contrats, gestion des absences, etc.)

    En lien avec le client, nous travaillons pour améliorer la sécurité car c’est l’affaire de tous.

  • Jeunes recrues : 5 questions à poser en entretien

    Jeunes recrues : 5 questions à poser en entretien

    L’été apporte son pic d’activités et de congés pour de nombreuses entreprises, ce qui nécessite souvent le recours à des travailleurs temporaires. Il est crucial de poser les bonnes questions lors des entretiens pour trouver le candidat idéal parmi les jeunes chercheurs d’emploi. Voici cinq questions clés que Crit vous recommande de poser :

    1. Qu’est-ce qui vous attire dans le travail en intérim ?

    Cette question permet d’explorer les motivations du candidat à rechercher un emploi temporaire pour l’été. Les réponses peuvent varier, allant de la flexibilité des horaires à la possibilité d’acquérir de nouvelles compétences ou encore à la recherche d’une expérience de travail variée dans différents domaines.

    En comprenant ce qui les attire dans l’intérim, vous pourrez évaluer si le candidat est aligné avec les avantages et les défis associés à un emploi intérimaire.

    2. Avez-vous de l’expérience dans des emplois temporaires ou des missions d’intérim ?

    Cette question vise à évaluer l’expérience pratique du candidat dans des environnements de travail temporaires. Les emplois saisonniers ou les missions d’intérim peuvent présenter des défis uniques, et un candidat ayant déjà travaillé dans de telles conditions sera mieux préparé et s’adaptera plus rapidement.
    En posant cette question, vous pourrez également explorer les responsabilités précédentes du candidat, les tâches qu’il a accomplies et les leçons qu’il en a tirées, ce qui peut fournir des indications précieuses sur sa capacité à réussir dans le poste proposé.

    3. Comment gérez-vous les tâches qui peuvent varier d’un jour à l’autre en tant qu’intérimaire ?

    Les emplois d’été, souvent temporaires, peuvent présenter des tâches différentes d’un jour à l’autre.
    En demandant comment le candidat gère cette variabilité, vous pourrez évaluer sa capacité à s’organiser, à prioriser les tâches et à s’adapter rapidement à un environnement de travail dynamique et changeant.

    4. Pouvez-vous nous raconter vos expériences en matière de travail d’équipe ?

    Le travail en équipe est souvent incontournable dans de nombreux jobs d’été. Il est donc fondamental de savoir si le candidat a déjà travaillé au sein d’un collectif, quel rôle il y a joué et comment il s’est intégré. Poser des questions sur ses interactions avec ses collègues vous aidera à évaluer ses compétences en matière de collaboration et de communication.

    5. Comment gérez-vous le stress et les périodes de forte activité ?

    Dans un environnement estival souvent mouvementé, il est essentiel que le candidat puisse gérer efficacement le stress et rester productif même lors des périodes les plus chargées.
    Cette question offre l’opportunité au candidat de démontrer ses mécanismes de gestion du stress. Vous découvriez ainsi sa capacité à maintenir un niveau de performance élevé face à des situations stressantes ou des changements de dernière minute.Dans un environnement estival souvent mouvementé, il est essentiel que le candidat puisse gérer efficacement le stress et rester productif même lors des périodes les plus chargées.

    Cette question offre l’opportunité au candidat de démontrer ses mécanismes de gestion du stress. Vous découvriez ainsi sa capacité à maintenir un niveau de performance élevé face à des situations stressantes ou des changements de dernière minute.

  • Agroalimentaire : la durabilité, un enjeu clé

    Agroalimentaire : la durabilité, un enjeu clé

    L’industrie agroalimentaire est confrontée à des défis majeurs liés à la durabilité. Face à une population mondiale croissante, à l’épuisement des ressources naturelles et à la nécessité de préserver l’environnement, le secteur agroalimentaire se trouve au cœur d’un impératif crucial : repenser ses méthodes de production et de consommation pour assurer un avenir viable.

    Ces enjeux exigent des actions coordonnées à travers toute la chaîne de valeur, de la production à la consommation, pour promouvoir une industrie agroalimentaire plus durable et responsable.Découvrez, dans notre article de blog, quelques-uns de ces principaux enjeux :

    Conservation des ressources naturelles

    L’agriculture intensive peut épuiser les sols, utiliser excessivement l’eau et avoir un impact négatif sur la biodiversité. La durabilité implique une utilisation plus responsable de ces ressources pour garantir leur préservation à long terme.

    Réduction de l’empreinte environnementale

    L’industrie agroalimentaire contribue aux émissions de gaz à effet de serre, à la déforestation et à d’autres formes de pollution. Réduire ces impacts négatifs en adoptant des pratiques agricoles durables et des chaînes logistiques respectueuses de l’environnement est crucial.

    Sécurité alimentaire et qualité nutritionnelle

    Assurer la disponibilité d’aliments sûrs, nutritifs et abordables pour tous, tout en préservant la biodiversité des cultures et en évitant le gaspillage alimentaire, représente un défi majeur pour l’industrie agroalimentaire.

    Gestion de la chaîne d’approvisionnement

    Garantir la traçabilité, la transparence et la durabilité tout au long de la chaîne d’approvisionnement, de la production agricole à la distribution en passant par la transformation, est essentiel pour répondre aux attentes des consommateurs en matière de durabilité.

    Réduction du gaspillage alimentaire

    Une part importante des aliments produits est perdue tout au long de la chaîne, depuis la récolte jusqu’à la consommation. Réduire ce gaspillage nécessite des efforts à tous les niveaux, y compris une meilleure gestion des stocks, des pratiques de conservation améliorées et une sensibilisation des consommateurs.

    Innovation technologique

    Encourager et développer des technologies innovantes, telles que l’agriculture de précision, les alternatives aux pesticides chimiques, les emballages durables, et la production alimentaire alternative est essentiel pour améliorer la durabilité de l’industrie.

    Engagement des consommateurs

    Éduquer et encourager les consommateurs à faire des choix alimentaires durables et responsables peut avoir un impact significatif sur la façon dont les produits sont fabriqués, distribués et consommés.En conclusion, la durabilité est devenue un impératif majeur pour l’industrie agroalimentaire. Adopter des pratiques plus respectueuses de l’environnement, promouvoir une alimentation saine et équilibrée, tout en encourageant l’innovation et la collaboration, sont des étapes essentielles pour assurer un avenir durable pour notre alimentation et notre planète.

  • Innovation dans l’agroalimentaire : quels impacts ?

    Innovation dans l’agroalimentaire : quels impacts ?

    Les innovations et les nouvelles technologies ont un impact significatif sur l’industrie agroalimentaire, modifiant profondément la façon dont les aliments sont cultivés, transformés, distribués et consommés.Voici quelques-uns des impacts les plus notables :

    Productivité accrue

    Les technologies modernes telles que l’agriculture de précision, les drones, les capteurs et les systèmes de gestion des cultures permettent une surveillance précise des cultures, une utilisation plus efficace des ressources (eau, engrais, pesticides), et une augmentation des rendements agricoles.

    Durabilité environnementale

    Ces innovations favorisent des pratiques agricoles plus durables en réduisant les produits agricoles, en limitant la pollution, en préservant les sols et en réduisant l’empreinte carbone de la production alimentaire.

    Qualité et sécurité alimentaire

    Les nouvelles technologies de transformation et de conservation des aliments améliorent la qualité des produits, prolongent leur durée de conservation tout en préservant leurs qualités nutritionnelles, et garantissent une meilleure sécurité alimentaire en identifiant et en gérant les risques sanitaires.

    Traçabilité et transparence

    Les technologies comme la blockchain facilitent la traçabilité des produits alimentaires tout au long de la chaîne d’approvisionnement, assurant une transparence accrue sur l’origine, la qualité et les processus de production.

    Innovation produit

    Les avancées technologiques stimulent l’émergence d’aliments innovants, tels que les substituts de viande à base de plantes ou de protéines cultivées en laboratoire, répondant aux besoins changeants des consommateurs en matière de santé, de durabilité et d’éthique.

    Distribution et expérience client

    Les plateformes en ligne, les applications mobiles et les outils de commerce électronique transforment la façon dont les consommateurs achètent et consomment des produits alimentaires, offrant une plus grande commodité, une personnalisation accrue et une connectivité directe avec les producteurs.

    Réduction du gaspillage alimentaire

    Les technologies de pointe aident à prévenir le gaspillage alimentaire en permettant une meilleure gestion des stocks, des dates limites de consommation plus précises et des méthodes de préservation améliorées.En conclusion, l’intégration de ces innovations et nouvelles technologies dans l’industrie agroalimentaire ouvre la voie à des méthodes de production plus durables, à une meilleure gestion des ressources, à une traçabilité accrue et à une offre alimentaire plus diversifiée et adaptée aux besoins changeants des consommateurs. Cependant, leur adoption nécessite également une gestion attentive des enjeux éthiques, sociaux et environnementaux.

  • Les idées reçues dans le transport et la logistique

    Les idées reçues dans le transport et la logistique

    Le secteur du transport et de la logistique est un pilier essentiel de l’économie française, mais il est souvent entouré d’idées reçues qui peuvent obscurcir notre compréhension de son fonctionnement.Dans cet article, nous allons explorer certaines de ces fausses croyances et les déconstruire.

    1. Le transport et la logistique sont simplement des activités d’acheminement de marchandises d’un point A à un point B

    Bien que le transport et la logistique impliquent le déplacement de marchandises, l’éventail d’activités est bien plus complexe. La logistique comprend la gestion de l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement, de la planification des itinéraires à l’entreposage, en passant par le suivi des envois et la gestion des retours. Les entreprises du secteur investissent massivement dans la technologie pour optimiser ces processus, réduire les coûts et améliorer l’efficacité de ces opérations.

    2. Le secteur du transport et de la logistique est polluant

    Il est vrai que le transport peut avoir un impact environnemental significatif, en particulier en ce qui concerne les émissions de gaz à effet de serre. Cependant, de nombreuses entreprises du secteur prennent des mesures pour réduire leur empreinte carbone. Elles investissent dans des véhicules plus propres, utilisent des itinéraires plus efficaces et adoptent des pratiques plus durables. La logistique verte gagne en importance, avec une utilisation croissante du transport ferroviaire, maritime et fluvial, ainsi que des solutions de transport partagé.

    3. Santé et sécurité au travail

    La grande distribution constitue l’un des principaux secteurs concernés par les accidents du travail et les maladies professionnelles. En effet, les salariés peuvent être exposés à des blessures potentielles. Assurer un environnement de travail sécuritaire tout en maintenant la productivité nécessite la mise en place de protocoles de sécurité stricts et une sensibilisation constante. On compte en Moyenne 70 jours d’arrêt liés aux accidents de travail.

    4. Le secteur du transport n’offre que des emplois peu qualifiés.

    Le secteur du transport et de la logistique propose une grande variété d’emplois, des conducteurs de camions aux gestionnaires de chaîne d’approvisionnement, en passant par les experts en logistique. De plus, de plus en plus d’emplois exigent des compétences techniques et une formation spécialisée. Les postes liés à la technologie, à la gestion des données et à la durabilité sont en augmentation, offrant des opportunités de carrière stimulantes et bien rémunérées

    5. Un secteur purement masculin

    Faux, si la part des femmes doit encore progresser, les métiers du transport et de la logistique ne sont pas des « métiers d’hommes » : tout le monde peut les exercer ! Pour lutter contre cette idée reçue, de plus en plus d’entreprises et d’instances représentatives mettent en place des actions afin de promouvoir ces métiers auprès des femmes et d’accélérer la mixité dans le secteur.

    En conclusion, le secteur du transport et de la logistique est bien plus complexe et dynamique que les idées reçues ne le laissent entendre. Il évolue constamment pour répondre aux défis du marché, de la durabilité et de l’innovation. Les personnes qui travaillent dans ce secteur jouent un rôle crucial dans la vie de tous les jours et contribuent à façonner l’avenir de la logistique et du transport.Chez Crit, nous nous appuyons sur un réseau de partenaires majeurs des métiers du transport et de la logistique afin d’identifier les meilleurs talents pour répondre à vos besoins RH.

  • 6 défis RH dans le Secteur de la Distribution

    6 défis RH dans le Secteur de la Distribution

    Plongeons dans le monde de la distribution en France, un pilier économique qui recense plus de 4 millions de collaborateurs. Cependant, depuis la crise sanitaire, le secteur doit relever des défis majeurs en matière de gestion du personnel. Avec une pénurie de main-d’œuvre et l’essor de l’e-commerce en tant que concurrent redoutable, les entreprises doivent repenser leur manière de recruter.Découvrez dans cet article 6 défis RH dans le secteur de la distribution !

    1. Recrutement de talents spécialisés

    Dans un paysage en constante évolution, le recrutement de professionnels qualifiés en logistique, merchandising, e-commerce et gestion des stocks s’avère complexe. La recherche de talents qui comprennent les subtilités de ces domaines et qui souhaitent rester dans l’entreprise de manière pérenne est un défi majeur pour les départements RH. En 2025, le secteur comptait 318 000 projets de recrutements.

    2. Gestion du turnover élevé

    Les postes dans la distribution peuvent être exigeants, avec des horaires irréguliers et des tâches physiques. Le turnover élevé peut entraîner des coûts de formation répétés et des perturbations opérationnelles, obligeant les entreprises à adopter des stratégies pour améliorer la rétention des employés.

    3. Santé et sécurité au travail

    La grande distribution constitue l’un des principaux secteurs concernés par les accidents du travail et les maladies professionnelles. En effet, les salariés peuvent être exposés à des blessures potentielles. Assurer un environnement de travail sécuritaire tout en maintenant la productivité nécessite la mise en place de protocoles de sécurité stricts et une sensibilisation constante. On compte en moyenne 60 jours d’arrêt liés aux accidents de travail.

    4. Gestion de la diversité

    La distribution emploie une main-d’œuvre diverse en matière d’âge, de culture et de compétences. La gestion de cette diversité de manière inclusive tout en promouvant une culture d’équipe cohérente est un défi qui nécessite des stratégies de RH adaptées.
    Nous militons quotidiennement en faveur d’une réelle égalité des chances !

    5. Développement des compétences et formation continue

    Dans un environnement en constante évolution, il est crucial de fournir des opportunités de développement professionnel et de formation continue. Cela permet aux employés de rester compétitifs et alignés avec les avancées technologiques.
    Chez Crit, nous proposons à nos candidats des parcours de formation sur mesure conçus pour répondre aux besoins de tous nos clients du secteur de la distribution.

    6. Engagement des employés

    Les tâches répétitives et exigeantes physiquement dans la distribution peuvent entraîner un manque d’engagement parmi les employés. Les départements RH doivent donc innover pour maintenir la motivation en mettant en place des programmes de reconnaissance et de développement professionnel.

    Chez Crit, nous sommes conscients que le secteur de la distribution est confronté à des défis complexes nécessitant une approche proactive et novatrice. En identifiant et en abordant ces défis avec nos clients, notre objectif est de créer un environnement de travail plus attractif pour nos candidats et ainsi de favoriser le développement de leurs talents.

  • L’industrie Automobile, un secteur masculin ?

    L’industrie Automobile, un secteur masculin ?

    D’après le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, les femmes représentent 30% des salariés de l’industrie Automobile, toute branches et toutes fonctions confondues. Cette part descend à 15% si l’on prend en compte que les métiers de la conception et de la production.

    D’après l’Observation des Métiers de l’industrie et de l’Automobile, la branche, plus spécifique, de l’automobile ne fait pas figure d’exception.

    En effet, en 2022, les femmes représentaient 22,7% des salariés de l’Industrie Automobile. Et certains métiers sont particulièrement touchés par le phénomène :

    • 99,1% des mécaniciens en France sont des hommes ;
    • Tout comme 99,2% des carrossiers ;
    • Et 97,6% des agents de maîtrise.

    Comment expliquer ce phénomène ?

    D’après une étude réalisée par le Ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion en 2022, 86% des femmes excluent naturellement et instinctivement l’Industrie Automobile dans leurs recherches d’emploi. Cette proportion significative s’explique par une méconnaissance globale des métiers qui font l’Industrie Automobile. En effet, les femmes françaises connaissent en moyenne 3,4 métiers de production liés à cette industrie, contre 4,2 métiers pour les hommes. Et l’étude nous indique qu’après les avoir présentés, 34% des femmes seraient intéressées par au moins un de ces métiers (contre 27% avant la présentation et l’explication).

    Une industrie très masculine, mais qui tend vers la féminisation

    L’avenir de l’Industrie Automobile se joue aujourd’hui dans les écoles et les centres de formation. Quelle place y ont les femmes aujourd’hui ?

    73% des lycéens et lycéennes en France ont le sentiment que les filles sont moins encouragées que les garçons à poursuivre un cursus scolaire lié à l’industrie. On constate, ces 10 dernières années, que les choses évoluent quand même, petit à petit. En effet, la proportion de femmes en formation a connu une évolution significative : en 2017, il y avait 1522 femmes en formation contre 2440 en 2021 (soit une évolution de plus de 60% en 4 ans). Le nombre de contrats d’apprentissage a également explosé (+150%).

    Des chiffres encourageants, mais à nuancer. En effet, majoritairement, les femmes se forment aux métiers liés à la commercialisation des véhicules ainsi qu’aux services supports, et encore très peu aux métiers de la conception et de la fabrication.

    Le secteur poursuit donc doucement sa féminisation, et de nombreuses initiatives gouvernementales poussent en ce sens. L’on pense notamment au collectif IndustriELLES, qui vise à changer l’image de l’industrie auprès des jeunes filles et des femmes, en recrutant des acteurs de l’automobile pour devenir porte-parole dans les médias et sur les réseaux sociaux, pour devenir mentors auprès de jeunes filles, ou pour contribuer au partage de bonnes pratiques en matière de mixité hommes/femmes.

    Fun facts

    Le saviez-vous ? en 2022, 99,1% des mécaniciens Auto en France sont des hommes !Le saviez-vous?

    En 2022, 99,1% des mécaniciens Auto en France sont des hommes !

    On parle souvent de l’Industrie Automobile comme d’un secteur « réservé » aux hommes. Quel est votre avis sur la question ?

  • L’évolution des embauches en France

    L’évolution des embauches en France

    Que nous soyons professionnels de l’emploi ou non, nous sommes tous conscients aujourd’hui de l’évolution à toute allure du marché du travail.

    Dans un marché actuel de pénurie de talents(1), quelle a été la dynamique des embauches au cours de l’année dernière ?Découvrez dans notre article, les chiffres et les tendances des embauches, en Contrat de travail à Durée Indéterminée (CDI) et en Contrat de travail à Durée Déterminée (CDD), en France.

    1. Les embauches en CDD

    D’après les statistiques récentes, les embauches en CDD ont connu une augmentation ces dernières années. Sur les 25 millions de contrats signés sur l’année 2023, plus de 21 millions étaient des CDD. Cette tendance est notamment portée par le secteur tertiaire.

    Quant à la répartition CDD/CDI, les contrats à durée déterminée représentaient 82 % des embauches en France en 2023.

    2. Les embauches en CDI

    Parmi les 25 millions de contrats signés en 2023, plus de 4 millions étaient des CDI, soit 17,8 % des contrats.Le saviez-vous?

    Par rapport à l’année 2022, ce type de contrat a connu une augmentation de 14,2 % en 2023.Vous souhaitez embaucher des collaborateurs en CDD ou en CDI ? Découvrez notre solution emploi personnalisée.

    3. Quelles prévisions pour 2024 ?

    Selon l’enquête sur les besoins en main-d’œuvre de 2024, plus de 2 millions de projets de recrutement sont prévus.

    Parmi l’ensemble des projets de recrutement exprimés pour 2024, 61 % concernent des emplois durables ( Contrats à durée indéterminée et contrats de 6 mois et plus)

    La majorité des projets de recrutement pour 2024 proviennent des petites entreprises, en effet 43 % des embauches sont prévues par des sociétés ayant moins de 50 salariés. Les grandes entreprises de plus de 200 salariés représentent 13 % des intentions de recrutement, tandis que celles de 50 à 199 salariés représentent 18 %.

    Les secteurs les plus dynamiques en matière de recrutement sont les services, ils concentrent 63% des projets de recrutement. On constate également une amplification des projets de recrutement dans les activités financières et d’assurance +6,4% par rapport à 2023. A l’inverse, une diminution des projets de recrutement dans la construction (-18,1%), dans le transport et l’entreposage (-16,4%), dans le commerce de gros (-15,8%).

     

    Découvrez les projets de recrutement prévu en 2024

     

    1. Enquête BMO de France Travail 2024
    2. DARES (Direction de l’Animation de la Recherche, des Études et des Statistiques)
  • Fiche Métier : Agent de Production Alimentaire (H/F)

    Fiche Métier : Agent de Production Alimentaire (H/F)

    A l’occasion de notre semaine consacrée au secteur de l’Agroalimentaire, nous vous proposons de nous intéresser aux 3 métiers les plus répandus, ceux sur lesquels nous recrutons le plus en France. Aujourd’hui, intéressons-nous au métier d’Agent de Production Alimentaire (H/F) !

    Qu’est-ce qu’un Agent de Production Alimentaire (H/F) ?

    Maillon essentiel de la chaine de production, l’Agent de Production Alimentaire s’assure que la transformation des matières premières en produits directement liés à la consommation, se passe comme prévu. Il veille au respect des règles d’hygiène, de sécurité et à la conformité des matières/produits en cours de production au cœur d’un atelier industriel de fabrication.

    L’agent de production alimentaire est également appelé ouvrier alimentaire ou  opérateur de fabrication de produits alimentaire.

    Quelles sont les principales activités d’un Agent de Production Alimentaire (H/F) ?

    • Paramétrage des données de production et des paramètres de quantité, de mélange, de dosage, etc.
    • Surveillance de l’approvisionnement des machines, des installations et du flux des produits et des matières.
    • Contrôle du fonctionnement des machines et des équipements
    • Intervention en cas de défaillance
    • Contrôle de la conformité des matières premières et des produits obtenus
    • Etablir les rapports de suivi de production ou d’incident et transmettre les informations aux interlocuteurs concernés.
    • Conduction d’engins (transpalettes, chariots élévateurs, préparateurs de commandes au sol…) nécessitant une habilitation spécifique tel que le CACES
    • Contrôler le conditionnement et l’étiquetage des produits de manière automatique ou manuelle.
    • Coordonner l’activité d’une équipe.

    Quelles sont les compétences requises pour devenir Agent de Production Alimentaire (H/F) ?

    • Minutie pour utiliser à bon escient les instruments de prélèvement et interpréter les données
    • Capacité de concentration et d’attention pour éviter les accidents lors de l’utilisation des machines
    • Excellentes connaissances des règles d’hygiène et de sécurité
    • Dynamisme, réactivité  et organisation
    • Bonnes qualités relationnelles pour travailler en équipe
    • Résistance physique afin de supporter de rester debout pendant de longues périodes, supporter au bruit, au froid et à la chaleur
    • Absence d’allergie

    Comment devenir Agent de Production Alimentaire (H/F) ?

    Vous pouvez devenir agent de production alimentaire en passant un diplôme de niveau CAP/BEP à Bac (professionnel, …) dans le secteur de l’alimentaire.
    Un BTS/DUT en industrie alimentaire peut parfois être nécessaire pour les postes de technicien de production en industrie alimentaire.
    Le métier est également accessible sans diplôme, si vous avez une expérience professionnelle dans le secteur des métiers de bouche ou des industries de transformation.
    Un ou plusieurs Certificat(s) d’Aptitude à la Conduite En Sécurité -CACES- peu(t)vent être demandés pour la conduite des machines.